Skip links

Une journée dans la peau d’un préparateur de commandes

Table des matières

Derrière chaque colis expédié se cache un préparateur de commandes qui marche, cherche, prélève, contrôle, emballe et recommence. Mais à quoi ressemble réellement sa journée ? Pour le découvrir, suivons le même préparateur dans deux entrepôts parallèles : l’un fonctionne sans WMS (Warehouse Management System), l’autre avec Satelix WMS.

 

  En résumé
  • Le préparateur de commandes prélève, contrôle, conditionne et prépare les marchandises avant leur expédition.
  • Sans WMS, les opérations reposent souvent sur des listes papier, des fichiers ou des informations extraites de l’ERP.
  • Avec un WMS, le préparateur reçoit des instructions directement sur son terminal et valide ses actions par scan.
  • Le WMS fiabilise les informations, mais ne remplace ni une bonne organisation de l’entrepôt ni le savoir-faire des équipes.
  • Satelix WMS accompagne les PME de la préparation jusqu’à l’expédition, tout en synchronisant les mouvements avec leur ERP.
 

 

Quel est le rôle d’un préparateur de commande ?

Le préparateur de commandes est un maillon essentiel de la chaîne logistique. Son rôle consiste à prélever les bons produits, dans les bonnes quantités, puis à contrôler, conditionner et étiqueter les commandes avant leur expédition.

Selon l’organisation de l’entreprise, il peut également utiliser un transpalette, un chariot de manutention ou un terminal mobile. Il participe parfois aux inventaires, au rangement des zones de stockage et au réapprovisionnement des emplacements de picking. Une référence introuvable, une quantité incorrecte ou un produit rangé au mauvais emplacement peut donc ralentir toute la préparation.

Pour rendre la comparaison plus concrète, imaginons Alex 🧑‍🦰, préparateur de commandes dans une PME. Les horaires qui suivent sont illustratifs : chaque entrepôt possède évidemment son propre rythme !

 

7 h 45 : prendre connaissance des commandes

La journée commence par un point rapide avec le responsable logistique. Plusieurs commandes doivent partir avant le passage du transporteur. Certaines sont urgentes, d’autres contiennent de nombreuses références.

 

Sans Satelix WMS : les priorités doivent être organisées manuellement 🤏

Alex récupère ses bons de préparation imprimés ou consulte une liste issue de l’ERP. Il doit repérer les commandes urgentes, vérifier les références et organiser lui-même son parcours dans l’entrepôt. Sur le papier, tout semble simple. Dans la réalité, une commande ajoutée en dernière minute, une modification de quantité ou une information mal transmise peut rapidement perturber le planning.

Alex connaît bien l’entrepôt. Il sait que les produits les plus demandés se trouvent au fond de l’allée B et que la référence 4587 a récemment changé d’emplacement. Cette connaissance lui fait gagner du temps, mais elle reste difficile à transmettre à un nouveau collaborateur.

 

Avec Satelix WMS : les informations arrivent sur le terminal ✅

Dans le second entrepôt, Alex ouvre Satelix WMS sur son terminal. Les commandes à préparer lui sont affectées en fonction des priorités et de l’organisation définie par l’entreprise. Pour chaque ligne, le terminal lui indique notamment :

  • la référence à prélever ;
  • la quantité demandée ;
  • l’emplacement de stockage ;
  • les éventuelles informations de lot ou de numéro de série ;
  • la prochaine étape de la préparation.

Satelix WMS peut également organiser un chemin de picking logique et permettre la préparation de plusieurs commandes. Alex commence donc sa tournée avec des consignes claires, sans avoir à reconstruire son parcours à partir de plusieurs documents.

 

🔗 Lire aussi : Préparation de commandes : le point noir des entrepôts ?

 

8 h 15 : parcourir les allées et prélever les articles

Place au picking. Alex prend son chariot et se dirige vers les premiers emplacements.

 

Sans WMS : la connaissance de l’entrepôt fait la différence 🧠

Alex lit la première ligne de son bon : dix unités de la référence AX-240. Il se rend à l’emplacement habituel, mais le bac est vide. Plusieurs possibilités : le stock théorique est incorrect, les produits ont été déplacés ou la zone de picking n’a pas été réapprovisionnée. Alex demande à un collègue, vérifie un autre emplacement et retourne finalement vers la réserve.

Quelques minutes plus tard, il retrouve les articles. La commande peut continuer, mais cette recherche a créé un détour. Sur une journée complète, la multiplication de ces petites anomalies peut ralentir le rythme et compliquer le respect des horaires d’expédition.

 

Avec Satelix WMS : chaque prélèvement est guidé et contrôlé ✅

Dans l’entrepôt équipé, le terminal indique directement à Alex l’emplacement à rejoindre. Une fois devant le rayonnage, il scanne l’emplacement, puis le code-barres de l’article. Le WMS vérifie que le produit prélevé correspond bien à la commande. Alex confirme ensuite la quantité.

Le code-barres permet d’identifier les produits et d’automatiser différentes opérations liées à la gestion des stocks et à la traçabilité logistique. Il évite notamment de s’appuyer uniquement sur la lecture visuelle d’une référence parfois longue ou très proche d’une autre. En cas de mauvais article, le terminal peut signaler l’incohérence avant que le produit ne soit placé dans le colis.

👉 L’erreur est ainsi détectée au moment du picking, et non plusieurs heures plus tard lors d’une réclamation client.

 

10 h 40 : gérer une anomalie de stock

Même dans un entrepôt bien organisé, les imprévus existent. Aujourd’hui, la quantité disponible ne correspond pas à la quantité attendue.

 

Sans WMS : il faut mener l’enquête 🕵️

Alex doit déterminer si les produits ont été prélevés pour une autre commande, déplacés sans être enregistrés ou comptabilisés dans un mauvais emplacement. Il vérifie le stock dans le système, consulte les documents disponibles et sollicite le responsable logistique. Pendant ce temps, la commande reste en attente.

Une différence entre le stock théorique et le stock physique peut avoir plusieurs origines : une erreur de réception, un mouvement oublié, un mauvais prélèvement, une casse non déclarée ou une erreur lors d’un inventaire.

 

Avec Satelix WMS : l’anomalie remonte immédiatement ✅

Avec un WMS, les mouvements réalisés sur le terrain sont enregistrés au fil des opérations. Le responsable dispose ainsi d’une vision plus précise des quantités, des emplacements et de l’historique des actions. Si Alex constate un écart, l’information peut être signalée directement dans le processus. L’équipe peut ensuite corriger le stock, lancer un contrôle ou rechercher les derniers mouvements associés à la référence.

Avec Satelix WMS, les actions réalisées dans l’entrepôt sont tracées et synchronisées avec l’ERP. L’objectif n’est pas de prétendre qu’aucun écart ne surviendra jamais, mais de faciliter sa détection, son analyse et sa correction.

🔗 Lire aussi : 5 situations logistiques où un WMS aurait fait toute la différence

 

13 h 20 : contrôler et emballer les commandes

Après la pause, Alex rejoint la zone de colisage. Les produits prélevés doivent être contrôlés, protégés et placés dans un emballage adapté.

 

Sans WMS : un deuxième contrôle est souvent nécessaire 🔍

Alex reprend le bon de préparation et recompte les produits. Il vérifie les références, l’état apparent des articles et les quantités. En cas de doute, il rouvre un colis ou retourne dans les rayonnages. Une référence oubliée peut conduire à une expédition incomplète. À l’inverse, un article ajouté en trop crée un écart de stock et une perte pour l’entreprise.

Une fois la commande validée, Alex imprime ou récupère l’étiquette d’expédition, puis reporte manuellement le statut de la commande dans le système utilisé par l’entreprise.

 

Avec Satelix WMS : le contrôle suit le flux de préparation

Dans Satelix WMS, les articles ont déjà été validés pendant le prélèvement. Selon les règles définies par l’entreprise, un contrôle complémentaire peut néanmoins être réalisé au poste de colisage. Alex place les produits dans le colis, confirme la préparation et lance l’impression de l’étiquette transporteur depuis le WMS.

Le colis reste ainsi rattaché à la commande correspondante. Pour les flux qui le nécessitent, les unités logistiques peuvent également être identifiées avec un numéro SSCC, un identifiant unique utilisé pour le suivi des colis et des palettes.

 

15 h 45 : expédier les commandes et mettre à jour les stocks

Le transporteur arrive bientôt. Les colis sont regroupés dans la zone d’expédition.

 

Sans WMS : la mise à jour dépend des saisies réalisées 🪢

Alex et son responsable vérifient que tous les colis prévus sont présents. Les documents sont rapprochés des expéditions, puis les commandes sont déclarées comme terminées dans le logiciel de gestion.

Si une information n’a pas été saisie ou si elle l’a été avec du retard, le stock informatique peut temporairement afficher une quantité différente du stock réellement disponible. Cela peut compliquer le travail du service commercial, qui consulte l’ERP pour annoncer une disponibilité ou confirmer un délai à un client.

🔗 Lire aussi : Écarts de stock : pourquoi en a-t-on et que faire ?

 

Avec Satelix WMS : le terrain communique avec l’ERP ✅

Dans le second entrepôt, Alex valide l’expédition depuis Satelix WMS. L’information est ensuite transmise à l’ERP selon le fonctionnement du connecteur mis en place. Les opérations physiques et les données de gestion restent ainsi alignées : commandes préparées, quantités sorties, mouvements de stock et statuts logistiques.

Satelix WMS peut être connecté à Sage 100C / SPC, Sage X3, EBP Elite, Cegid XRP Flex, Everwin ou Nextlane. D’autres interfaces peuvent également être étudiées selon les projets.

👉 Pour Alex, cela signifie moins de ressaisies. Pour le responsable logistique, cela apporte une meilleure visibilité sur l’activité. Et pour les autres services, l’information disponible dans l’ERP reflète plus rapidement ce qui se passe réellement dans l’entrepôt.

 

Sans WMS ou avec WMS : qu’est-ce que ça change vraiment ?

Étape Sans WMS dédié ❌ Avec un WMS ✅
Attribution des commandes Bons papier, fichiers ou listes à organiser Missions transmises sur un terminal
Recherche des produits Dépend fortement de la connaissance de l’entrepôt Emplacement indiqué au préparateur
Validation du picking Contrôle visuel ou manuel Scan de l’emplacement et de l’article
Gestion des quantités Mise à jour parfois différée Mouvement enregistré pendant l’opération
Traitement des anomalies Recherche dans plusieurs documents ou outils Historique et informations centralisés
Colisage Contrôle et étiquetage souvent séparés Étapes intégrées au flux de préparation
Expédition Statut mis à jour manuellement Validation transmise au système de gestion
Intégration d’un nouvel opérateur Forte dépendance aux habitudes de l’équipe Processus guidé et instructions standardisées

 

Le WMS ne remplace pas le préparateur de commande

Un WMS ne prélève pas seul les produits et ne connaît pas toutes les particularités du terrain. Il accompagne le préparateur, sécurise certaines étapes et centralise les informations. L’expérience d’Alex reste indispensable pour :

  • manipuler correctement les marchandises ;
  • repérer un produit endommagé ;
  • adapter le conditionnement ;
  • appliquer les règles de sécurité ;
  • signaler une situation inhabituelle ;
  • contribuer à l’amélioration de l’organisation.

Mais avec Satelix WMS, vous pouvez :

  • afficher les commandes sur un terminal mobile ;
  • indiquer les emplacements des produits ;
  • guider le chemin de picking ;
  • valider les références par lecture code-barres ;
  • gérer les lots et les numéros de série ;
  • regrouper plusieurs commandes ;
  • accompagner le réapprovisionnement des zones de picking ;
  • lancer l’impression des étiquettes transporteur ;
  • tracer les mouvements ;
  • synchroniser les informations avec l’ERP.

 

Discutons de votre projet !

 

Vous avez aimé cet article ? Suivez-nous sur LinkedIn pour ne rien manquer de notre actualité ! 😌

Partager sur

Prêts à optimiser
vos process ?

Contactez-nous pour découvrir nos solutions adaptées à votre entreprise.